mercredi 4 mai 2011

BEN LADEN TUE PAR LES AMERICAINS: FARCE OU REALITE?

LUTTE CONTRE LE TERRORISME ISLAMIQUE : OUSSAMA BEN LADEN SERAIT MORT.
Comme une traînée de poudre, la nouvelle s’est répandue sur la planète terre et a fait la UNE des média audiovisuels et de la presse écrite du monde entier. Annoncé par BARACK Obama juste après l’opération menée par un commando américain de la CIA, l’assaut militaire qui aurait coûté la vie au terroriste le plus recherché de la terre reste encore pour beaucoup un trompe-œil comme les américains en ont l’habitude. Cela fait en effet plusieurs fois que les services de renseignements américains annoncent avoir encerclé le terroriste en question dans les montagnes de TORABORA ou en milieu PASHTOURNE ; voilà la énième fois qu’ils annoncent sa mort sans jamais avoir pu montrer son cadavre. Cette fois encore, nous sommes en présence d’une annonce sans preuve du moins des preuves préfabriquées.
Le plus gros dans cette annonce-ci, c’est qu’elle a été faite par le chef de la maison blanche lui-même, le président BARACK Obama. Si ceci peut donner quelque crédit à l’information, l’absence totale de preuve et les différentes contradictions et montages grotesques relevés dans les déclarations en provenance de Washington ont tôt fait de jeter de doute sur la mort du chef de la nébuleuse Al-Qaïda :
1-La photo montrée comme étant celle du cadavre d’Oussama est une photo montée;
2-le conseiller antiterroriste d’Obama a annoncé près de vingt-heures après l’opération, que monsieur Oussama a été tué parce qu’il avait voulu résisté étant armé et ayant utilisé une femme comme bouclier humain. Quelques heures après, un autre conseiller à la maison blanche vient démentir cette thèse. Il affirme clairement que monsieur BEN LADEN n’était pas armé au moment de l’assaut et n’avait pas tenté de faire une prise d’otage ;
3-Certains conseillers du président Obama ont affirmé après les premières heures de l’assaut que le terroriste a été abattu d’une balle dans la tête ; d’autres ont plutôt parlé d’une balle reçue dans l’œil gauche mais soixante-douze heures après, alors que le monde entier et l’opinion publique américaine en particulier réclamait tout au moins la diffusion des photos de l’assassinat du terroriste, un conseiller spécial de la maison blanche signifie que la diffusion des images de l’assaut qui a conduit à la mort de BEN LADEN pourrait choquer des sensibilités et susciter le mécontentement du monde arabe parce que dit-il, ce sont des images d’une rare atrocité. On se demande alors comment le cadavre de quelqu’un qui a reçu une seule balle dans la tête serait désagréable à voir ? Le président Obama aurait lui-même interdit la diffusion de toutes images concernant cette supposée tuerie.
Comme on le voit, plusieurs thèses s’affrontent autour de ce drame ; les conseillers de la maison blanche se contredisent, et c’est à peine s’ils s’en rendent compte.
On retiendra donc que : Soit monsieur Oussama est mort dès suite de l’assaut donné par le commando américain à sa résidence pakistanaise, assaut au cours duquel le terroriste, quoique non-armé n’ayant opposé aucune résistance, aurait été démembré, découpé, charcuté après plusieurs sévices corporels aux fins de lui faire avouer tous les complices de son hébergement et ceux liés aux attentats commis le 11 septembre 2001 sur le sol américain. Si un tel traitement lui a pu être infliger, on comprend alors que le gouvernement ce soit précipité pour jeter le cadavre en haute mer au risque de déclencher la colère et la foudre des arabes du monde entier.
Ou alors, au cours de leurs investigations, les services de renseignements américains auraient fini par découvrir le cadavre d’Oussama, mort de mort naturelle. Et pour ne pas perdre la face devant l’opinion publique et le contribuable américain qui a payé un lourd tribut dans cette chasse au terroriste, la CIA a dû monter ce canular dénué de tout sens et de toute logique.
Mais d’une manière ou d’une autre, la mort d’Oussama ne signifierait point la fin du terrorisme. BEN LADEN est mort, vive BEN LADEN. Tant que ne cesseraient pas l’injustice américaine et occidentale, il y aura toujours à travers le monde des BEN LADEN. Avant Oussama, le terrorisme existait ; je pense notamment à monsieur Abou NIDAL, paix à son âme, terroriste réputé dangereux et à bien d’autres qui ont en leur temps fait trembler le monde autant que BEN LADEN.

mardi 22 février 2011

QUAND LA FAMILLE SOGLO PREND LE BENIN POUR SON BIEN PRIVE

ET SI LES SOGLO NOUS COLLAIENT UN PEU LA PAIX ?
Voilà depuis bien des années que cette famille, la famille Soglo père, mère, fils et consorts nous embrigadent et s’en imposent à toute la République.
Les tribulations et névroses de dame Rosine SOGLO au parlement sont à deux doigts de déstabiliser le pays ; elle n’a d’égard pour personne dans le pays ni pour le président de la République ni pour ses collègues députés encore moins ceux de son groupe parlementaire. Son mari, le président soglo vivrait un vrai calvaire conjugal, pour ceux qui connaissent le couple. Les dérives verbales et les démonstrations de muscles de dame Soglo envers la nation toute entière ont fait dire à plus d’un, qu’elle ne doit pas bien se porter psychologiquement, psychiquement et mentalement. D’aucun ont supposé même que madame SOGLO souffrirait d’une forme bénigne de l’Alzheimer. Ce qui est sûr, mémé Rosine la septuagénaire et doyenne d’âge du parlement commence à se prendre pour le centre du Bénin ; le Dieu tout puissant des béninois et leur seul et unique sauveur. Grande perturbatrice des activités du parlement, elle se réclame de l’opposition au pouvoir actuel ; pourtant depuis trois ou quatre années, son fils Galiou est au gouvernement.

Le père Nicéphore SOGLO ancien président de la République et actuel maire de Cotonou a pour premier adjoint à la tête de la municipalité, le fils Lehady. Voilà comment cette famille nous bouffe la vie au Bénin. Malheureusement, ce ne sont pas des gens particulièrement compétents ni autrement intelligents; ils ne sont exceptionnels en rien ; ni dans la gestion ni dans les résultats. Mais ils sont parvenus depuis quelques décennies à monopoliser la sphère politique nationale et à se remplir les poches. L’expérience de la ville de Cotonou dirigée par le clan SOGLO est là ; aucune ville n’est encore à l’image de Cotonou en thème de propreté ; de gestion des conflits domaniaux…. .L’insalubrité galopante dans la ville; la ghettoïsation de la ville et de ses environs ; le prélèvement excessif de taxes exagérés et non justifiés au niveau des petits vendeurs et artisans ; la corruption outrancière érigée en mode d’administration de la ville ; le copinage et l’affairisme dans la passation des marchés font que malgré ses dix-huit milliards (18.000.000.000 F) de budget brassés tous les ans, Cotonou restera longtemps encore un gros village insalubre dans le Bénin. Les rares travaux réalisés dans la ville sont de mauvaise qualité en témoigne le caniveau à ciel ouvert qui passe par vêdokô jusqu’aux pavés de Sainte Rita ; l’ouvrage se remplit d’eau et qui déborde dans les maisons environnante dès la première pluie. Voilà dix ans que cette arnaque dure à la municipalité de Cotonou ; et les béninois ne sont pas assez intelligents pour remercier cette famille.
Le père, reconnu pour son calme depuis qu’il a perdu le pouvoir, présente de plus en plus les mêmes symptômes d’insolence, de condescendance, d’agressivité et de méchanceté gratuite que la mère.
En effet, après la marche des députés de l’opposition dirigée par Rosine sur la cour constitutionnelle le vendredi 18, c’est au tour du président-maire SOGLO Nicéphore de prendre la tête d’une importante marche de protestation contre la même institution le lundi 21 devant une foule immense de militants et de sympathisants en furie.
Cela ne devrait étonner personne que cette famille, quelques soient les raisons, en arrive à appeler à une marche de protestation sur la plus haute institution judiciaire du Bénin.
Ce n’est pas la première fois que les Soglo tentent de bloquer un processus électoral encours ou qu’ils refusent d’admettre les décisions de la cour:
En 2001, après le premier tour de la présidentielle de mars qui a propulsé les candidats KEREKOU et SOGLO au second, ce dernier se sentant battu à l’avance vu les tendances sur le terrain et le score de son rival, s’est brutalement désisté en criant à la fraude ; au tripatouillage ; à la magouille électorale. Son alter égo HOUNGBEDJI Adrien arrivé en troisième position s’est lui aussi désisté dénonçant la fraude et la partialité de la cour constitutionnelle et des autres organes impliqués dans l’organisation de la présidentielle.….
Qu’il nous souvienne aussi qu’alors que monsieur Soglo était président de la République, au terme des résultats d’une élection législative, ce monsieur a fait descendre ses partisans sur la cour constitutionnelle pour protestation, parce que l’institution a retiré à la formation politique du président un siège qu’elle croyait avoir gagné.
En 1996, le domicile d’un des sages de la cour, proche du président Soglo, a été mitraillé au motif qu’il est complice de l’opposition qui aurait acheté les membres de la cour à des milliards pour donner un résultat en défaveur du président.
Après le second tour de la présidentielle de mars 1996, le monde entier a vu avec quelle rage et quelle hargne monstrueuse et haineuse monsieur Soglo, vilipendant institutions et citoyens non acquis à sa cause, a tenté de s’accrocher au pouvoir…..
En somme, seuls ceux qui ne connaissent pas celle famille et leur agissement peuvent encore leur accorder quelque crédit ; c’est des gens très peu friands des décisions de justice qui ne les arrangent pas. C’est de vrais manipulateurs ; usurpateurs et récupérateurs ; des mauvais perdants en thème de décisions de justice.
Monsieur et madame SOGLO devront nous laisser en paix maintenant qu’ils ont fini de profiter du pays. Ce n’est pas la peine de vouloir tout détruire parce que plus aucun d’eux ne peut servir; le chaos après vous que vous envisagez est dangereux. C’est toujours pour exister politiquement et pour survivre financièrement que l’ancien président n’a pas eu froid aux yeux pour prendre la mairie de Cotonou mais depuis, il n’en fait rien de bien pour les Cotonois. Nos sous ne servivent jusque là qu’à soigner les maladies chroniques de monsieur et de madame, et à acheter des demeures luxueuses pour la famille. Arrêtez maintenant, nous vous prions ! vous nous avez assez sucé comme ça.

lundi 21 février 2011

PRESIDENTIELLES DE MARS 2011: LES CALCULS POLITICIENS DE L'OPPOSITION MIS A NUS PAR LE TEMPS

ELECTIONS PRESIDENTIELLES AU BENIN : L’OPPOSITION POLITIQUE ET CERTAINES CENTRALES SYNDICALES PRISES A LEURS PROPRES PIEGES.
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle fixé au 6 mars, certains démembrements de la CENA, Commission Electorale Nationale Autonome notamment les CEA et les CEC, Commission Electorale d’Arrondissement et Commission Electorale Communale ne sont toujours pas encore installées. La liste des personnes devant siégé à ces différents postes doit être votée par le parlement qui depuis un moment refuse de siéger.
Motif invoqué : plus de « un million » de béninois en âge de voter n’auraient pas été recensé par les agents de la LEPI, Liste Electorale Permanente Informatisée. L’opposition parlementaire conditionne aujourd’hui le vote de la liste des autres démembrements de la CENA à l’insertion de ce « million » de béninois en attente dans la liste électorale. Dans le même temps, certaines centrales syndicales sont montées au créneau pour exiger la prise en compte de tous béninois en âge de voter ; ces centrales syndicales ont menacé publiquement de rendre le pays ingouvernable au chef de l’Etat à quelques jours de la fin de son mandat. Différentes manifestations de protestations sont programmées çà et là à travers tout le pays ; les mairies et arrondissements aux mains de l’opposition convoient par camions des manifestants au siège de la CPS-LEPI. Les manifestants qui n’ont pu se faire transporter par lesdits véhicules ont reçu chacun mille (1000) francs de transport pour leur acheminement sur les lieux….

Pour éviter le blocage qui se pointe à l’horizon, la cour constitution, saisie par le président de la CENA, demande aux députés de remplacer les secrétaires parlementaires dont l’absence permanente bloque la désignation des restes de la CENA.

A l’occasion, les députés de l’opposition venus pour une fois massivement à l’hémicycle, ont empêché le président de donner lecture de la décision de la cour en l’absence des secrétaires parlementaires ; armés de bout de bois, de grelots, de castagnettes, chantant et hurlant, les députés de l’opposition ont refusé la mise en œuvre de la décision de la cour ; ils ont empêché physiquement le président d’accéder au perchoir pour diriger les travaux. Dans leur furie, ils ont endommagé certains meubles dans l’hémicycle. D’aucun ont même essayé d’attenter à l’intégrité physique du président du parlement, d’où ce dernier a appelé l’intervention de ses gardes rapprochés pour mettre hors état de nuire le député « enragé ». On a vu la suite ; certains députés de l’opposition, accompagnés de leurs militants sont allés assiéger la cour constitutionnelle. Comme si cela ne suffisait pas, une gigantesque marche de protestation conduite par l’ex-président de la République SOGLO Nicéphore et son épouse, accompagnés de tous les ténors de l’opposition a pris d’assaut la cour constitutionnelle avec des injures, des menaces aux sept sages.
En réalité, de quoi s’agit-il ? Pour faire simple et bref, je parlerai du serpent qui se mort la queue, ou du lièvre qui, voulant se montré plus rusé que tous les animaux, s’est fait prendre à son propre piège.
L’opposition politique qui crie à la fraude et au scandale aujourd’hui, avait appelé ses militants à boycotter le recensement porte à porte ; elle a tout fait : communiqués radio télé ; marche de dénonciation ; de protestations… pour inviter ses militants à ne pas s’associer à cette « mascarade » comme elle l’avait appelé dans le temps. C’est bien plus tard que l’opposition et ces centrales syndicales qui protestent aujourd’hui ont rejoint les travaux avec à chaque fois des revendications, des atermoiements de nature à bloquer la bonne marche des travaux.
A l’évaluation l’on remarque clairement que dans les fiefs de l’opposition la densité de la population en âge de voter est faible.
Certes le résultat des travaux ( La Liste Electorale Permanente Informatisée- LEPI) présentés par Monsieur BAKO et son équipe n’est pas parfait ; il y a bien des citoyens béninois qui n’y figurent pas pour diverses raisons. Mais cela ne peut justifier tout le tôlé et l’acharnement politique encours au Bénin en ce moment.
En demandant aujourd’hui que « le dernier béninois en âge de voter soit ajouté à cette liste avant son utilisation pour les prochaines présidentielles du 6 mars », le collectif des onze candidats sur les quatorze et l’Union Fait la Nation (opposition) préparent à n’en plus douter un coup d’Etat constitutionnel. Si des délais légaux ont été déjà violés pour différentes tergiversations dues à la crise politico-institutionnelles, la date du 6 avril où devra prêter serment le président élu est constitutionnel et ne peut ni ne doit être remise en cause. Elle ne devra faire l’objet d’aucune négociation ni marchandage ; or l’opposition tente tout pour créer le vide juridique au sommet de l’Etat et faire partir le président de la République sans qu’il n’ait organisé la présidentielle à laquelle il est aussi candidat. Au cas où ce vide juridique adviendrait, ce serait le chaos total pour le pays ; car le président de l’assemblée nationale sensé remplacé le président de la République en cas de vacances de pouvoir serait déjà lui-même en fin de mandat. Le pays se retrouverait sans direction.
Il importe aujourd’hui qu’on aille aux élections avec la liste en l’état. Mais je comprends aussi la peur de perdre les élections qui s’empare de l’opposition au dernier moment ; elle s’accroche donc à tout pour paralyser le pays. Rien ne justifie que toutes ces personnes qui ne figurent pas sur la liste électorale voteraient pour l’opposition dès que chacune d’elle serait en possession d’une carte d’électeur.
Au-delà des intérêts personnels et partisans, que les uns et les autres n’oublient pas les besoins de paix, de prospérité et de solidarité du peuple.
Vivement que de par nos attitudes de jusqu’auboutisme, le pays ne s’embrasse pas ; et que nous ne finissions pas par donner raison à Monsieur CHIRAC Jacques qui disait :
«…. L’Afrique n’est pas mûre pour la démocratie » ; cela fait vingt ans que mon pays et tout le peuple essayent tant bien que mal de se maintenir sur la voie de la démocratie pluraliste ; que la gourmandise politique et la soif du pouvoir d’une minorité de politiciens cancres, opportunistes, rancuniers et aventuriers ne nous basculent pas dans le pire. Au pire des cas, je n’en voudrais pas aux forces armées d’arracher le pouvoir aux civils pour nous remettre sur les rails d’une démocratie où l’on respecte qui qu’on soit, les institutions de la République et leurs décisions.

lundi 31 janvier 2011

LE CANDIDAT UNIQUE ET LES AUTRES CANDIDATS DE L'UNION FAIT LA NATION

PRESIDENTIELLE DE FEVRIER 2011 AU BENIN : DU CANDIDAT « UNIQUE » DE L’UNION FAIT LA NATION AUX AUTRES CANDIDATS DE L’UNION FAIT LA NATION.
L’Union fait la Nation, un vaste regroupement de partis politiques bien puissants sur l’échiquier politique national a choisi d’aller à la présidentielle de février 2011 avec une candidature « unique ». Et pour l’occasion, c’est maître Adrien HOUNGBEDJI membre fondateur de ce regroupement et déjà quatre fois malheureux candidat aux présidentielles depuis le renouveau démocratique qui a été retenu pour défendre les couleurs de cette union. Seulement à y bien voir, le candidat de l’union fait la nation n’est unique que de nom. Effet, face à la mobilisation de monde dont fait preuve l’annonce de la candidature du président Yayi BONI, beaucoup d’autres candidatures prennent corps ça et là aux fins de fragiliser l’électoral du président sortant. Ainsi, il ne se passe pas de jour sans qu’on ne voit tel inconnu ou tel minable type se porter candidat à la magistrature suprême, juste pour mobiliser l’électorat de sa région natale au profit du candidat de l’union fait la nation au second tour. En somme, on parlerait même de candidature de quartier, tellement ces candidats satellites de l’union fait la nation n’ont d’impact que sur leur lieu de résidence.
Le peuple béninois ne saura se faire avoir aussi facilement du moins je le crois. Car ce sont les mêmes imbéciles, criminels politiques et économiques d’hier qui s’assemblent pour venir remettre le peuple, notamment les femmes et les jeunes à genoux ; dans la dépendance financière et alimentaire.
La tête de ces hommes et femmes qui se mettent ensemble rien que pour prendre le pouvoir nous interpelle tous ; et chacun où qu’il se trouve et qui qu’il soit devra se mobiliser et travailler à leur barrer le chemin. Cela y va de l’intérêt du pays.
Le régime de Yayi BONI a connu des scandales ; beaucoup de scandales même. Mais tout ceci ne doit pas occulter les initiatives prises çà et là ; les réalisations faites à travers tout le pays et enfin le volet social, notamment le micro crédit aux plus pauvres ; la gratuité effective de la césarienne ; la gratuité quelque peu grinçante et chancelante de l’enseignement primaire et bien d’autres initiatives salutaires pour sortir le peuple du dénuement. On les connait cette armée de vautours sans pitié pour le peuple qui accourt vers le pouvoir. Depuis les années soixante, ils ont été présents à tous les rendez-vous électoraux et politiques du pays sans pour autant changer en bien le vécu quotidien du peuple ; ils n’ont fait que se servir ; servir leurs propres intérêt, celui de leur famille aussi.
Les bêtises de Yayi BONI ne sont en rien comparables aux crimes de sang et crimes économiques que ces aventuriers et assoiffés du pouvoir ont perpétré durant leur règne respectif. Si mon pays a pu pardonner des crimes, je me demande comment il ne va pas tolérer des erreurs de quelqu’un qui n’a cherché qu’à bien faire ?








COTE D'IVOIRE: L'UA TOMBERA-T-ELLE DANS LE PIEGE DE LAURENT GBAGBO?


CRISE POLITIQUE IVOIRIENNE : L’ONU, L’UA ET LE PIEGE DE LAURENT GBAGBO. Depuis la proclamation du résultat du second tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, le pays est plongé dans une crise politique post électorale découlant du refus de monsieur Laurent GBAGBO, président sortant de reconnaître le verdict des urnes, donnant son challenger monsieur Ouattara Alassane, vainqueur. La Côte d’Ivoire étant un pays en guerre avec un dénie de confiance entre les différentes parties, l’organisation et la tenue de l’élection ont été soumises, à la demande de l’Etat ivoirien par la signature du président Gbagbo et celles des autres parties, notamment Messieurs BEDIE et OUTTARA, au droit international. Il a s’agi entre autre, de la certification des résultats par les Nations-Unies par l’entremise du représentant spécial de son Secrétaire Général en Côte d’Ivoire ; la certification des résultats par le médiateur de la crise ivoirine, le président du Faso, Blaise COMPAORE. Toutes ces conditions et bien d’autres ont été intégrées dans le corpus électoral ivoirien et avalisé par l’Etat et les différentes parties. Ce qui signifie que les résultats de ces élections ne seront reconnus que sous la certification des parties faisant office d’arbitre, notamment l’ONU et le médiateur qui ont, à l’occasion, déployé du personnel sur toute d’étendue du territoire ivoirien pour l’observation du scrutin; la collecte des résultats bureau de votre après bureau de vote et leur traitement. Ces deux institutions ne sont pas chargées de donner les résultats ; cette charge revient bel et bien à la CEI (Commission Electorale Indépendante) pour ce qui est des tendances et des résultats provisoires, et au CC (Conseil Constitutionnel) pour ce qui est des résultats définitifs. Cependant, en cas de contestation desdits résultats par l’un ou l’autre des candidats, l’avis du représentant spécial des Nations-Unies et celui du médiateur devront s’imposer aux deux candidats. Le monde entier a vu comment les représentants de monsieur Gbagbo à la CEI ont empêché physiquement la proclamation à bonne date des résultats du second tour de cette élection ; il a aussi vu comment le président de la CEI, sous pression et menaces des partisans de Gbagbo, a dû se réfugier au siège de campagne du candidat Ouattara pour proclamer les résultats, donnant ce dernier vainqueur à plus de 54% des suffrages exprimés. Aussitôt, le CC s’est saisi des résultats et a déclaré en vingt-quatre heures Laurent Gbagbo élu président de la République après avoir annulé tous les votes exprimés dans le nord, fief du candidat Ouattara. Les chiffres avancés par cette institution ont dès lors été contestés aussi bien par les Nations Unies que par le médiateur, qui ont tous certifiés vrais et sincères le résultat donné par le président de la CEI. Jusque là les Nations-Unies n’ont fait que le travail pour lequel elles ont été librement et volontairement sollicitées par le peuple ivoirien et les différentes parties en conflit. On ne saurait donc parler d’ingérence ni de colonisation encore moins de la non-reconnaissance de la souveraineté du droit ivoirien. Dans ce cas précis, le droit international prime sur le droit ivoirien de part l’accord des parties en conflit qui reconnaissent le droit international comme arbitre dans le processus. La communauté internationale dans sa large majorité, les Nations-Unies, l’Union Africaine et la CEDEAO ont toutes reconnu monsieur Ouattara comme président élu de la Côte d’Ivoire. Mais monsieur Gbagbo faisant mains mises sur l’armée renforcée par quelques mercenaires chèrement recrutés du Libéria et d’autres mis à sa disposition par l’Angola prend en otage tout le peuple ivoirien, fait semer la terreur dans les localités abidjanaises pro Ouattara. Les multiples médiations aussi bien de l’Union Africaine que de la CEDEAO ont littéralement échoué pour une sortie pacifique de cette crise qui n’en est pas une. Aux dernières nouvelles, Laurent Gbagbo serait entrain de réclamer la recompte des résultats. Malheureusement et peut-être malhonnêtement aussi, certains chefs d’Etats africains présents au récent sommet du 30 janvier de l’institution semblent vouloir tomber dans le pièce. Recompter les résultats, revient à un désaveu total pour l’ONU qui a déployé d’énormes moyens matériels, techniques, humains et financiers comme elle n’en a jamais déployé de son existence pour une élection ; un désaveu aussi pour le médiateur qui s’est personnellement investi dans la résolution pacifique de la crise ivoirienne d’avant les élections. Enfin recompter les voix obtenues par chacun des candidats trois ou quatre mois après la proclamation des résultats, serait un grave recule de la démocratie et de la transparence en matière électorale, quand on sait que monsieur Gbagbo a eu le temps de truquer les documents originaux et les falsifier à sa faveur. Ce recomptage va à n’en point douter ouvrir le bal gratuit et honteux à toutes contestations fantaisistes de résultats électoraux en Afrique ; pour peu que le dictateur met son armée aux ordres et quelques chefs d’Etats fournisseurs d’armes et de mercenaires à ses côtés. Accéder à cette dernière trouvaille du putschiste ivoirien au pouvoir depuis dix ans serait un dénie de démocratie. Dans ces cas, quelle démocratie veut-on pour l’Afrique ? La démocratie est et doit être universelle sans coloration selon qu’il s’agit du sud, du nord, de l’est ou de l’ouest. Elle doit être la même pour tous les peuples quelques soient leurs différences socioculturelles. Il est temps maintenant que l’Afrique règle véritablement les problèmes qui se posent à elle sans toujours recourir à des palliatifs ni à des boucs émissaires. Deux solutions cependant pour libérer le peuple ivoirien : 1- Une asphyxie économique et financière totale allant jusqu’à la décalcification des aéroports et ports maritimes ivoiriens ; interdiction d’accès aux comptes du pays au camp Gbagbo. 2- Une intervention militaire coordonnée par l’Union Africaine visant à bombardé notamment Gbagbo et ses mercenaires. Toutes autres démarches contraires à celles-ci ne seraient que leurre politique mais diplomatique aussi.

LES CONFESSIONS POLITIQUES DE MAITRE Adrien HOUNGBEDJI


PRESIDENTIELLE DE FEVRIER 2011 AU BENIN : POURQUOI Maître Adrien HOUNGBEDJI, L’ETERNEL DEMISSIONNAIRE SE TROUVE OBLIGER DE SE JUSTIFIER ?
Le candidat « unique » des formations politiques regroupées au sein de l’Union fait la Nation se livre à une véritable course contre la montre depuis l’annonce de sa candidature et surtout, depuis son investiture pour se faire une bonne image aux yeux des béninois. Chaque jour qui passe voit passer Maître Adrien HOUNGBEDJI soit dans les rues, soit à la télévision, à la radio ou dans d’autres média à la rencontre de militants de plus en plus résistants à adhérer à la venue au pouvoir du candidat « unique » de l’union fait la nation. L’engouement et l’adhésion suscités par l’annonce du choix de HOUNGBEDJI s’estompe petit à petit mais sérieusement à l’approche de la date fatidique du scrutin, malgré les barons et les ténors de la politique, regroupés derrière lui. En réalité, le candidat dit « unique » de l’union fait la nation est en train d’être rattrapé par les instabilités politiques dont-il s’est rendu maître par le passé. Le plus instable et le moins cohérent des hommes politiques béninois se rend compte aujourd’hui des conséquences de ses errements politiciens du passé. La preuve, l’homme se trouve obligé de venir justifier au peuple béninois les mobiles des ses multiples va et vient politiques. En 1968 Maître Adrien HOUNGBEDJI avait démissionné de ses fonctions de procureur de la République à Cotonou et commissaire du gouvernement au près du tribunal militaire d’exception; en 1998, il démissionne du gouvernement de Mathieu KEREKOU avec les quatre ministres membres de sa formation politique alors qu’il occupait le poste de premier ministre. Elu maire de la ville de Porto-Novo lors de la première mandature sous l’ère de la décentralisation, Monsieur HOUNGBEDJI s’est « retiré » en faveur d’un autre membre de sa formation politique. Voilà à peu près trois facteurs qui pèseront lourds en défaveur du candidat de l’union fait la nation. Lors d’un entretien télévisé et radiodiffusé par les chaînes de l’opposition, HOUNGBEDJI est exclusivement revenu sur ses instabilités politiques auxquelles il a essayé de trouver des justifications. Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a pas convaincu les électeurs béninois dans leur grande majorité ; certains craignent toujours que comme à son habitude, le candidat de l’union fait la nation, une fois élu président de la République ne démissionne à la moindre grève des syndicats ; d’autres encore pensent que, quand vont commencer les tiraillements politiques bassement pécuniaires au sein de l’union fait la nation, et quand les députés de ce bloc politique vont retirer leur soutien au sein de l’hémicycle au président de la République pour le vote du budget ou de certaines lois cruciales, l’homme n’hésitera pas comme à l’accoutumée, à prendre la clé des champs. Et d’autres enfin pensent que monsieur HOUNGBEDJI n’aurait pas dit toute la vérité lors de cette série de confessions politiques. En effet, alors qu’il était premier ministre, Adrien HOUNGBEDJI aurait clairement dit lors d’une interview sur la télévision nationale que : « les promesses électorales n’engagent que ceux qui les croient » en réponse à une question de journaliste sur la réalisation de ses promesses aux électeurs. Ces informations ou désinformations se répandent dangereusement dans le paysage politique électoral actuel et pourraient bien s’avérer être un frein à l’élection de HOUNGBEDJI. Car tout peuple rêve d’un dirigeant fort ; courageux, tenace et intègre devant les difficultés liées à l’exercice du pouvoir mais pas d’un fuyard ou un incirconcis qui n’hésiterait pas à détaler à la moindre complication. Ce qui ressort des justifications de monsieur Houngbédji, c’est qu’il ne regrette nullement ces démissions intempestives guidées à mon sens, rien que par des calculs politiciens et électoralistes circonstanciels. Maître Houngbédji serait même prêt à les refaire- ces mêmes erreurs- si les mêmes situations se présentaient. Ce qui est donc évident qu’il démissionnera du pouvoir avant la fin de son mandat, puisqu’il dit avoir démissionné en 1998 pour raison de mal gouvernance, notamment les affaires sonacop, sonapra, la crise énergétique….Chaque gouvernement connaissant ses affaires et sa dose de mal gouvernance par tout dans le monde, nous sommes donc assurés que notre « cher futur président » démissionnera avant la fin de son mandat dès que le moindre cas de mal gouvernance se présentera à lui. Mais la grande contre vérité flagrante et inexcusable est que c’est avec les auteurs et complices des affaires qui auraient fait « fuir » l’homme du gouvernement, notamment Fagbohoun et BIO THANE dans l’affaire sonacop ; Amoussou dans l’affaire sonapra et, Fassassi et Zossou dans la crise énergétique que maître houngbédji fait alliance aujourd’hui pour conquérir le pouvoir. Ce qui revient à dire que c’est un rassemblement de gens reconnus pour leur mal gouvernance et leur nuisance économique et financière au pays qui soutient sa candidature. Où se trouve donc le sens éthique, intègre et moral si cher au candidat de l’union fait la nation ? Où se trouve la volonté de bien gouverner ou de mieux gouverner, si c’est encore et toujours avec les mêmes criminels économiques du passé que Houngbédji compte faire chemin! On est bien tenter de croire que les raisons de ces multiples démissions sont toutes autres que celles que l’ancien premier ministre a évoquées. Car les auteurs et complices des crimes économiques que Houngbédji aurait fui en quittant le gouvernement par souci de moralité, d’éthique et de bonne gouvernance sont toujours les mêmes qui l’entourent aujourd’hui sans avoir été blanchi par la justice. Vivement qu’on ne vienne pas nous « justifier » un jour le pourquoi d’une quatrième démission. Car, qui a dit trois dira forcément quatre. Et le reste suivra. En attendant, HOUNGBEDJI peut toujours soigner son discours et convaincre les béninois à lui faire confiance; ses balades, ses confessions et ses jérémiades y contribueraient certainement.

lundi 17 janvier 2011

L'UE FAIT LA PROMOTION DES ASSOCIATIONS D'HOMOSEXUELS AU CAMEROUN.

CHUTE DES VALEURS MORALES AU CAMEROUN : l’UE FINANCE UNE ASSOCIATIONS DE MINORITE SEXUELLE.
La délégation de l’Union Européenne au Cameroun vient d’octroyer un important financement à une association de minorité sexuelle pour ses activités. Quelles activités? Les correspondances entre l’UE et ladite association restent encore floues sur la précision. La rumeur raconte dans le pays que ce financement vise à promouvoir les associations d'homosexuels et leur multiplication dans tout le pays.
Dans un communiqué publié par la presse, le ministère camerounais des affaires étrangères fustige l’attitude de la délégation de l’UE qui viole les lois camerounaises en matière de valeur morale. En effet, l’homosexualité est punie au Cameroun de près de cinquante années d’emprisonnement ferme.
Par l’octroie de ce financement, la délégation de l’Union Européenne au Cameroun et Bruxelles viennent de montrer leurs limites et leur mépris aux lois en vigueur dans ce pays. L’UE ne peut en aucun cas se substituer ni au législateur camerounais ni au peuple souverain camerounais. Si l’homosexualité est une « valeur sexuelle » en occident, il n’en demeure pas moins qu’au cameroun les réalités ne sont pas les mêmes. Et chaque peuple ou communauté ayant ses réalités socioculturelles, l’Union Européenne gagnerait à ne rien imposer à coup de financement, pour ne pas avoir à déformer la structuration au plan sexuel de la société camerounaise.
Cette attitude de l’UE relève à n’en pas douter d’une certaine forme de colonisation. Car comment et pourquoi décider de fouler aux pieds les lois et réalités de tout un peuple ? Ce qui est valable et autorisé en Europe ne peut forcément l’être en Afrique, surtout lorsqu’il s’agit de questions culturelles et sociologiques. On se souvient encore de comment à grands coups de publicité et de pressions sur nos Etats et sur les acteurs constitués de nos sociétés civiles, l’occident a décrété pour « malheur » et « crime » l’excision.
Je suis d’accord que d’énormes risques entourent cette pratique ; mais je suis convaincu qu'avec un peu plus de formation et d’information au plan hygiène et santé, on pourrait bien sauver des vies et ne pas décréter la fin de cette pratique.
Autrefois, la circoncision donnait lieu à des accidents graves, notamment des hémoragies mortelles et des infections sans précédent. On coupait plus d'une dizaine de garçons avec un même lame; mais avec l'évolution; la sensibilisation la pratique a largement évolué a tout point de vue. Les conditions hygiéniques sont meilleures de nos jours et il y moins de morts et d'accident.
Pourquoi faudra-t-il que tout ce qui est bon pour l’Afrique soit dicté par l’Europe ou les Etats-Unis d’Amérique ?
Je ne suis pas contre les homosexuels ni l’homosexualité ; j’y ai même de vrais amis très sincères ; très honnêtes et très humains ici au Bénin et ailleurs dans le monde.
Je n’en veux pour preuve que tous ces hommes que j’ai croisés à la prison civile de Cotonou alors que j’y allais pour y animer un atelier de théâtre. Des hommes comme tous autres mais ayant développé un sens aigu de l’amitié, du travail en équipe et un amour profond du prochain.
Je trouve simplement qu’il ne faudra pas forcer la marche des peuples ; il ne faudra plus que ce soit l’occident qui nous dicte ce qu’il faut faire ; quand il faut le faire et comment le faire. Nous sommes capables de réfléchir par nous-mêmes et d’agir par nous-mêmes.
Aucun Etat africain ne saurait contraindre l’occident à admettre la polygamie ; j’ai vu des africains virés de la France pour fait de polygamie et leurs allocations familiales coupées. Je respecte cela mais en même temps, qu’on nous respecte pour ce que nous sommes ; ce que nous avons et qu’on ne mette pas la charrue avant les bœufs. Que l’on ne cherche pas à nous « civiliser » ou à nous «humaniser », pour utiliser le langage consacré. Nous y arriverons si notre chemin doit passer par là ; nos Etats trouveront bien un jour la nécessité de légitimer l’homosexualité quand cela va s’imposer.

ET SI LES IVOIRIENS S'INSPIRAIENT DES TUNISIENS?

INSURRECTION POPULAIRE EN TUNISIE : LE COURAGE ET LA DIGNITE QUI MANQUENT AUX IVOIRIENS.
Je suis tenté de dire bravo, mille bravos au peuple tunisien, élites, technocrates et simples gens du bas peuples, y compris. Mais pour l’heure, je me contente de dire juste : courage et bonne continuation. Car le plus dur reste à venir. Le plus dur sera en effet, la gestion efficiente et rationnelle de cette victoire jamais connue dans et par le peuple arabe dans sa globalité et dans sa pluralité.
Ne nous le cachons, tout le Maghreb vit depuis toujours sous la domination de despotes devenus de cruels dictateurs et bien soutenus et renforcés à tous les coups et moyens par les capitales européennes et les Etats-Unis d’Amérique pour des intérêts financiers et de géopolitiques.
Il s’agira maintenant pour ces révolutionnaires pacifistes de ne pas se faire voler le label ; d’avoir un cap et un plan de restauration d’une Tunisie nouvelle, démocratique et où les peurs de toutes sortes ne relèveront que du passé.
Malgré le silence nauséeux et constipant de paris et des capitales arabes, alliés fidèles du Jean Claude DUVALIER ou du Pinochet arable enfin déchu, l’héroïque peuple tunisien a continué inlassablement sa marche jour après jour sur le gouvernement criminel et les autres instituions de la République, prêt à consentir le maximum de sacrifices en vies humaines mais déterminer à s’arracher du pouvoir clanique, dictatorial sans pudeur, sans honneur mais bardé de crimes et d’horreurs.
Après 23 ans de règne sans partage ni concession encore moins de dialogues avec son peuple, Ben Ali, sinistre et infâme dictateur arabe corrompu jusqu’aux os a, avec son épouse, chantre de la corruption, et certains Hommes de son clan familiale, financier et politique, prit le large au terme d’une « battue » de moins de deux mois organisée par des hommes et des femmes sans armes ni « pouvoir » mais avec une foi inaltérable.
Rien, ni limogeage de gouvernement, ni promesse d’élection anticipée, ni promesse de 300.000 emplois, ni arrestations policières et militaires, ni meurtres et tortures, ni répression d’opposants et du peuple révolté, ni couvre-feux injustifié n’a pu sauver Ben Ali qui a bien fini par céder à la volonté populaire.
C’est donc dans la précipitation que le désormais ex-président tunisien a quitté son pays pour se poser en Arabie Saoudite après s’être fait refouler par la France et l’Italie entre autre.
Par cet acte, le peuple tunisien vient de montrer son courage, sa ténacité mais aussi et surtout sa dignité.
Courage, ténacité et dignité ? Heureusement que la Tunisie a donné cet exemple et cette leçon en ce moment précis de l’histoire du continent. Un continent sur lequel de plus en plus, ces mots n’ont aucun sens ni aucune valeur. C’est le cas du Togo, du Gabon, du Burkina Faso et bien d’autres où la tragédie suit son court. Pourtant, en mars 1991 après une série de vastes et horribles massacres de plusieurs de femmes et de jeunes aspirant à plus de démocratie, de liberté et du minimum vital, l’ex-président malien Moussa TRAORE, faisant toujours la sourde oreille aux pressions de la rue, a été mis aux arrêt et déchu de son pouvoir par l’armée. N’eût été le courage et la ténacité du peuple, ce « petit » dictateur aurait poursuivi en toute impunité le massacre. Cela a été aussi le cas de Mathieu KEREKOU au Bénin qui a fini par céder devant la pression de la rue. L’habile homme politique béninois, loin de fuir son pays ou de se laisser déposer par son armée, a fait organiser une mémorable conférence des forces vives de tout le pays où qu’elles se trouvent pour aboutir à un processus démocratique.
Ces deux cas pour montrer que sur le continent, et en Afrique noire subsaharienne plus précisément, des peuples se sont déjà montrés dignes, courageux et tenaces en faisant fléchir des dictatures ; et pas des moindres.
Mais en Côte d’Ivoire, Laurent GBAGBO, déchu par les urnes refuse de céder son fauteuil au président élu. Et depuis lors, nul dans ce pays, ni homme ni femme, ni vieux ni jeune, ni militaire ni civile, ni humain ni animal n’a osé hausser le ton, ni battre le macadam pour troubler le sommeil de cet ivoirien, apprenti Hitler.
Les ivoiriens auraient-ils manqué de courage et de dignité à ce point, pour laisser faire ce petit tyran des temps nouveaux? C’est avoir de la dignité que de dire non à un régime dictatorial ; c’est faire preuve de courage que d’initier des actions de désobéissance et de contestation du pouvoir infâme, illégal et illégitime de GBAGBO, le putschiste électoral. C’est faire preuve de ténacité que de continuer à tenir ces actions tant que le honteux pouvoir, corrompu, clanique et sanguinaire de GBAGBO n’aurait pas plié.
Et c’est l’absence de ces trois valeurs et qualités majeurs qui maintient encore GBAGBO, son clan et ses nombreux mercenaires au pouvoir pour des exactions chaque jour plus grandes. Que pourrait bien faire une communauté internationale si le peuple ivoirien même ne se décide pas à se débarrasser de son dictateur ?
Les tunisiens n’ont pas recouru à la communauté internationale pour mettre à la porte leur ex-roi bien aimé devenu cruel, monstrueux et encombrant pour leur sécurité et leur liberté.
Si les ivoiriens n’ont aucune envie de se libérer d’un minable putschiste sans éthique, sans mérite ni morale, à quoi serviraient ces nombreuses missions diplomatiques dépêchées depuis décembre?
A craindre le nombre des victimes on ne fait jamais de révolution. Et tant que chacun voudra sauver sa tête, le dictateur finit toujours par se payer toutes les têtes, même les plus innocentes. Montrez-vous enfin dignes et courageux peuples ivoiriens, le monde vous attend pour des ovations nourries et méritées.
Vivement que les tunisiens vous inspirent, si tant est que le cas du Bénin et du Mali relèvent déjà de l’histoire.

mardi 14 décembre 2010

LES TROIS SILENCES QUI COUVRENT ENCORE GBAGBO


ELECTION PRESIDENTIELLE : LES 3 SILENCES QUI COUVRENT ENCORE GBAGBO
Après dix années passées au pouvoir, Monsieur Laurent GBAGBO, candidat malheureux aux élections présidentielles qu’il a enfin eues le courage de faire organiser, n’a pas fini de surprendre le monde. Qui aurait cru que ce syndicaliste bon teint ; ce démocrate féru et opposant juré au pouvoir du feu Félix H. BOIGNY, porterait lui-même les germes de la violence politique ; de la dictature, de la fraude électorale, du tripatouillage, de la manipulation des institutions de la République à des fins bassement personnelles? Depuis l’annonce officielle des résultats provisoires de l’élection par la commission Electorale Indépendante- dans des conditions que le monde entier a vu-, monsieur Gbagbo déploie toute son imagination vénéneuse et cancérogène pour conserver le pouvoir.
Le monde entier a vu avec quelle précipitation a eu lieu l’investiture du candidat Gbagbo comment président « élu » de la république.
Depuis lors, l’homme tente toujours de se maintenir au pouvoir contre la volonté de la majorité des ivoiriens qui se sont exprimés à plus de 54%-résultats certifiés par le représentant spécial des Nations-Unies- pour une alternance réelle au sommet de l’Etat.
Malgré la quasi unanimité de la communauté internationale qui reconnait que monsieur Gbagbo a bel et bien perdu cette élection devant son challenge Ouattara, l’homme reste toujours accrocher à son fauteuil présidentiel. Dans la précipitation, il prêtre serment-en l’absence de tout le corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, sauf le Liban et l’Angola.
Cependant, jusqu’où pourrait bien aller monsieur Gbagbo dans son entêtement ? De quels soutiens bénéficient-ils ou pourrait-il bénéficier à la longue ?
Aujourd’hui, Gbagbo bénéficie de trois silences inquiétants :
1- Le silence des 54% de personnes ayant voté pour le candidat Ouattara
Où se trouve donc tout ce monde, toutes ces femmes, ces hommes, ces jeunes qui auraient massivement porté leur choix sur monsieur Ouattara ? Où se trouvent le président BEDIE et tous ses lieutenants, ces militants aussi qui ont pourtant appelé à voter pour monsieur Ouattara au second tour? Se seraient-ils trompés de choix au moment du vote ? Ne seraient-ils plus fiers de leur choix aujourd’hui ? Quel sens donné à leur silence et leur absence dans ce tiraillement ? On est bien tenter de dire que si réellement monsieur Ouattara a été élu par une frange aussi large de la population, cette dernière serait déjà dans les rues de la Côte d’Ivoire pour protester contre la confiscation et le blocage dont fait preuve monsieur Gbagbo. On pourrait bien conclure en attendant d’y voir clair, que la majorité des électeurs a bien élu monsieur Gbagbo et que c’est cela qui explique le silence de la rue observée jusque là. Car quand la rue ou le peuple n’en veut plus ou se sent léser, il ou elle n’hésite pas à dire non. Et nul n’a jusque là encore su contenir la rue si elle est vraiment décidée.
A moins que le silence actuel de la majorité pro Ouattara ne soit lié à la peur des armes de Gbagbo dont les chiens de chasse ont la gâchette facile et habile.
2- Le silence des organisations syndicales des travailleurs de tous ordres.
Tout aussi inquiétant et incompris, le silence des organisations syndicales de la Côte d’Ivoire. Auraient-elles toutes pris fait et cause pour monsieur Gbagbo ? Dans tous les pays du monde, les organisations syndicales sont connues pour leur justesse de vue et d’idée, entendu qu’elles ne font que défendre leurs conditions de vie, de travail et la démocratie. Les membres des organisations syndicales sont les premiers à en pâtir dans le pire des cas. Aucune organisation syndicale de la Cote d’Ivoire n’a à ce jour, cru devoir, faire la moindre déclaration pour dénoncer la pagaille politique qui s’observe dans ce pays, encore moins pour appeler monsieur Gbagbo à céder son fauteuil au président élu.
Toutes les organisations syndicales auraient-elles implicitement reconnu un pouvoir désavoué par la communauté internationale et les bailleurs au développement ? N’y aurait-elle aucune organisation syndicale proche de monsieur Ouattara ? Aucun leader syndical n’aurait-il voté ou appelé à voter pour monsieur Ouattara durant la campagne? Qui sont alors ceux là qui ont voté à 54% pour monsieur Ouattara et dont-on ne voit plus les traces aujourd’hui ? Où est passée cette majorité silencieuse qui a poussé monsieur Ouattara à la victoire au second tour ? Que craint-elle ? Qui craint-elle ? Pourquoi ? Partout dans le monde, rien ne résiste devant le monde syndical ; même pas l’armée ; il a toujours été le fer de lance de la réussite de toutes les luttes. Trois mois de débrayage et de grève dans tous les secteurs de l’administration suffiraient à faire plier le putschiste Gbagbo. Les organisations syndicales ivoiriennes connaissent mieux que quiconque cette arme ; si elles ne l’ont jusque là pas utilisé, on peut donc se dire qu’elles ont choisi leur camp : celui de monsieur Gbagbo, malgré l’illégalité dénoncée par le monde entier.
3- Le silence des forces armées de la Côte d’Ivoire.
Le silence et l’allégeance de la quasi totalité des forces armées ivoiriennes sont le signe que les Hommes en armes et aux galons de ce pays ont choisi leur camp dans cette crise. Le silence de cette couche déterminante dans la crise qui secoue la Côte d’Ivoire reste et demeure la plus grande force de Laurent Gbagbo aujourd’hui. Aurait-il pu tenir une minute de plus après la proclamation des résultats par la CEI si l’armée s’était régulièrement pliée du côté de la démocratie, c'est-à-dire du côté du vainqueur de l’élection ? Aurait-il pu continuer à faire obstruction aux résultats issus des urnes si quelques officiers de l’armée l’avaient désavoué ou s’ils s’étaient mutés ? Mais alors, où sont donc passés les Hommes de monsieur Guillaume SORO, ex leader politique des ex rebelles ? Comment expliquer leur silence quand on sait que tout comme le président élu, monsieur Ouattara, monsieur Soro son premier ministre est en danger ! N’y a-t-il aucun militaire en Côte d’Ivoire capable de comprendre le bien fondé du débat démocratique en cours et déposé monsieur Gbagbo?
La « complicité » des militaires ivoiriens à couvrir monsieur Gbagbo malgré le tôlé général de la communauté internationale, l e silence des rues ivoiriennes et celui des organisations syndicales montrent bien que la fin du « règne Gbagbo » n’est pas pour demain, à moins d’une révolution de palais.

samedi 4 décembre 2010

Présidentielles en Côte d'Ivoire: GBAGBO, roi à vie!




LAURENT GBAGBO :
IL Y A DES FELICITATIONS ET DES COOPERATIONS DONT IL FAUT AVOIR HONTE.

Le Conseil Constitutionnel vient de déclarer Monsieur Laurent GBAGBO, président sortant de la Cote d’Ivoire et candidat à sa propre succession, vainqueur de l’élection présidentielle dont le second tour l’a opposé à Monsieur Alassane OUATARA, candidat de l’opposition.
Déjà depuis quelques jours, le monde entier a suivi comment les représentants du candidat Gbagbo au sein de la Commission Electorale Indépendante (CEI) ont empêché physiquement la CEI de travailler et de proclamer les résultats provisoires de cette élection ; il a suivi aussi dans quelles conditions le président de cette institution sous pressions et menaces de toutes sortes a pu enfin donner les résultats provisoires de ladite élection qui donnait monsieur OUATARA vainqueur a plus de 54% du suffrage exprimé.
Monsieur Gbagbo et ses partisans, certains d’avoir perdu les élections, se sont opposés à la délibération des résultats provisoires par la CEI, aux motifs qu’ils avaient déposé vingt mille (20.000) recours devant le conseil constitutionnel contre le vote exprimé dans le nord, fief du candidat de l’opposition. En la matière, le code électoral ivoirien est claire : les recours ne s’adressent pas à la CEI mais au conseil constitutionnel ; les recours ne sont pas suspensifs des résultats provisoires; ils ne devraient en aucun cas être une entrave au travail de la CEI qui n’est en rien chargé de les examiner. La CEI n’avait simplement qu’à travailler, proclamer les résultats provisoires en soixante douze (72) heures et transmettre les résultats de ses travaux au conseil Constitutionnel après publication sur les ondes. Le Conseil Constitutionnel est quant à lui chargé de connaître du contentieux poste électoral et de la délibération des résultats définitifs.
En choisissant de faire obstruction à la délibération des résultats provisoires par la CEI et de ne s’en remettre qu’à l’avis du conseil constitutionnel, Gbagbo et les siens sont conscients du coup de force électoral qu’ils organisent et reconnaissent implicitement leur défaite électorale.
Le représentant spécial des Nations Unies en Côte d’Ivoire, le facilitateur et certificateur de l’élection présidentielle a vertement rejeté les résultats prononcés par le conseil constitutionnel ; il dit avoir vérifié pièce après pièce tous les procès verbaux issus de tous les bureaux de vote du pays. De même, d’après les observateurs des nations unies, de l’Union Européenne et même de l’Union Africaine, le scrutin s’est déroulé dans des conditions démocratiques ; que les cas de violence observé ici et là ne sont pas de nature à entacher la régularité du scrutin ni invalidé des régions entières…
Il ne fait plus de doute que la défaite de monsieur Gbagbo est évidente ; que la fraude et l’ignoble confiscation des résultats issus des urnes, que le conseil constitutionnel vient d’orchestrer, sont vus et sus de toute la planète terre et que cela n’émeut personne….
Le secrétaire général des Nations Unies, le président Français, le président Américain, l’Union Européenne et bien d’autres institutions et nations ont déjà reconnu Monsieur OUATARA comme président élu de la Côte d’Ivoire et lui ont adressé des messages de félicitation.
Alors, pour que cesse la pagaille dans les élections en Afrique, pour que cesse le trucage des élections sous le couvert des institutions de la République, les hommes et femmes épris de démocratie et de justice sociale, doivent se coaliser pour boycotter Monsieur Gbagbo, tant qu’il conservera le pouvoir par la force. Aucune nation sérieuse ne doit adresser de message de félicitation à ce dictateur des temps modernes, encore nostalgique des méthodes de vote et d’élection des années 80 et 90 sur le continent. Mais alors, s’il se trouvait quelque voyou, quelque dictateur puant, inculte et bassement ringard pour reconnaitre ce pouvoir ridicule et malhonnête, Monsieur Gbagbo devra savoir qu’il y a des félicitations et des coopérations dont il faut avoir honte !
Seule la fermeté des chefs d’Etat du nord et du sud quelque soit leur bord politique ou leur relation avec la Cote d’Ivoire pourra aider ce pays à sortir de cette nouvelle crise qui se profile à l’horizon.